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Communiqué de presse - Le vote du Parlement européen contre le gavage met en péril la production de foie-gras

Le vote du Parlement européen en faveur de l’interdiction du gavage des oies et des canards ne tient pas compte des singularités de cette production ancestrale, mettant en péril la survie de la filière en France, qui génère 100.000 emplois, a déclaré l’eurodéputé du groupe Renaissance Irène Tolleret. 

Dans une résolution soumise au vote du Parlement européen sur l’élimination de l’élevage des animaux en cage, les groupes de la Gauche Unitaire et des Verts ont déposé un amendement en faveur de l’interdiction du gavage des oies et des canards. 

Irène Tolleret a préféré s’abstenir car elle considère cet amendement «inacceptable » et hors sujet par rapport à la requête des citoyens, centrée uniquement sur l’usage des cages.

« L’élevage d’oies et de canards à foie-gras est un élevage en plein air à 90 pour-cent du temps. Je me demande si mes collègues Verts qui ont co-signé cet amendement ont déjà visité une de ces exploitations. Franchement, j’en doute.», a déclaré l’eurodéputée française.

Le 10 juin 2021, suite à une initiative citoyenne qui a récolté 1,4 million de signatures dans 18 pays de l’Union, le Parlement européen s’est penché sur la problématique de l’utilisation des cages dans l’élevage.

« Je salue cette initiative et me réjouis que le Parlement européen se fasse l’écho de la voix des citoyens sur un sujet concernant la protection des animaux mais la référence au gavage qui met en danger la filière du froie-gras est totalement inadmissible. » a déclaré Irène Tolleret, députée européenne de l’Hérault.

L’eurodéputée rappelle que le foie-gras est une production ancestrale, que la plupart des exploitations d’oies et de canards à foie-gras respectent les caractéristiques de l’élevage extensif, et que la filière française représente 80 pour-cent de la production mondiale.

Par ailleurs, les producteurs européens appliquent des standards bien plus élevés que dans la plupart des pays tiers. La crainte des éleveurs est celle de voir des standards européens encore plus exigeants et des produits importés qui ne respectent pas les standards européens. « Je partage les craintes de nos agriculteurs. Nous devons soutenir économiquement la transition de nos éleveurs pour éviter des préjudices irréversibles à la filière européenne et française au bénéfice des importations. » souligne Irène Tolleret, membre de la commission agriculture au Parlement européen.

Contact : Caterina Avanza 0667625480


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